Dans L’invention du colonialisme vert, l’historien Guillaume Blanc analyse la manière dont le monde occidental et les organisations internationales ont cherché à naturaliser l’Afrique, perpétuant jusqu’à aujourd’hui des idées et des pratiques ancrées dans la période coloniale. Mettant en cause le système des parcs naturels et les exclusions des populations qui l’accompagne, son essai est l’occasion de questionner les héritages historiques en matière de gouvernement de la nature.
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L’Invention du colonialisme vert.
Couverture de l’ouvrage de Guillaume Blanc, L’Invention du colonialisme vert. Pour en finir avec le mythe de l’éden africain, Flammarion