Tristan-Vartanian-CFJ75.jpg

26 mai 2021

« Les chantiers du Grand Paris Express devraient produire 45 millions de tonnes de déblais en dix ans. Leur valorisation devient un véritable casse-tête, d’autant que les sites habilités à les traiter manquent en Ile-de-France.

Pas moins de 600 véhicules par jour. Un poids lourd entre et sort toutes les minutes de la plus grande Installation de stockage de déchets inertes (ISDI) d’Ile-de-France, située à Villeneuve-sous-Dammartin (Seine-et-Marne), au nord-est de Paris, au-delà de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle. Chaque camion vient déverser sur le site, grand de 134 hectares, plusieurs tonnes de remblais. On recense des terres de tunneliers, des gravats triés mais aussi de simples terres. Ces matériaux sont ensuite amassés sur d’immenses terrils gris, bruns ou ocres, hauts de plusieurs dizaines de mètres. Entourée de champs de colza, la zone de stockage fait tâche dans le paysage. »

Lire la suite sur Ter-Terre

Comme ses 50 condisciples de la 75e promotion du CFJ, Tristan Vartanian, étudiant en première année de journalisme, s’est saisi du thème de la Semaine de l’histoire 2021, « Nature », pour le décliner en un reportage long format. Découvrez son article et une cinquantaine d’autres contenus sur le thème Nature(e) sur le site éphémère Ter-Terre


Tom-Nouvian-CFJ.jpg

25 mai 2021

« Arbre après arbre, les épicéas périssent à cause de parasites dans la forêt des Andaines, au cœur de la Normandie. Impuissant·es, les gardes-forestier·ères, scieur·euses et apiculteur·ices ne peuvent que constater les dégâts du réchauffement climatique sur leur forêt.

Douglas Gilbert n’en revient toujours pas. « Une fois que la bestiole est rentrée, un arbre de plus de cinquante mètres peut mourir en à peine deux semaines ». Sur les deux hectares de la parcelle n°18, au beau milieu de la forêt normande des Andaines, il ne reste qu’une trentaine d’épicéas encore sur pied. Plus loin, une autre parcelle désolée abrite une centaine d’arbres sans épine, tous marqués d’un trait rose fluo. Ils seront abattus dans quelques semaines. »

La suite sur Ter-Terre

Comme ses 50 condisciples de la 75e promotion du CFJ, Tom Nouvian, étudiant en première année de journalisme, s’est saisi du thème de la Semaine de l’histoire 2021, « Nature », pour le décliner en un reportage long format. Découvrez son article et une cinquantaine d’autres contenus sur le thème Nature(e) sur le site éphémère Ter-Terre



25 mai 2021

Les photos d’Antoine Ducros et Gilles Narcy, respectivement diplômé et élève de l’ENS, ont été distinguées lors du concours de la Semaine de l’Histoire 2021. Retrouvez dans la vidéo la présentation de l’exposition par Stéphanie Gadat et quelques mots des deux lauréats concernant leurs clichés.

Un héron et ses admirateurs dans la cours de l’ENS, mars 2021. « À peine remonté à la surface, il se dressa immédiatement sur ces échasses de pattes et se mit à remuer de-ci de-là, par saccades, sa minuscule petite tête. ‘Où suis-je ? avait-il l’air de se demander. Et qu’est-ce qui vient de m’arriver ?’  » (Giorgio Bassani, Le héron, 1968, trad. Michel Arnaud)
Dans ce cliché on voit des bidons et des camions rouillés au bord d’un fjord de la côte est du Groenland. Ce sont les restes d’une base américaine de la seconde guerre mondiale qui a dû être abandonnée peu après, à une époque où personne ne se préoccupait des questions écologiques, ou presque. La photo a été prise en août 2016.

L’exposition photo

Proposer une exposition de photographies sur le thème “Histoire et nature(s)” aurait pu prendre la forme d’une collection de photos de ruines, vestiges du passé disparaissant dans la nature après avoir été abandonnés, reproduisant l’opposition classique entre une nature éternelle et des sociétés humaines contingentes. Mais l’ambition de cette exposition est de dépasser la simple esthétique des ruines et, dans l’esprit des autres événements de la Semaine de l’Histoire, les organisateurs ont souhaité explorer par des photographies la richesse des interactions que les sociétés humaines ont entretenues avec la nature au cours de l’histoire. En proposant aux élèves de l’ENS et du CFJ d’envoyer leurs clichés sur un thème volontairement vaste, les organisateur ont pu réunir, sans objectif d’exhaustivité, un témoignage kaléidoscopique de la diversité et de la complexité de ces rapports.

Voir l’exposition virtuelle


photo-10180-22-1200x800.jpg

27 avril 2021

En marge de la Semaine de l’Histoire organisée par l’ENS-PSL en collaboration avec le CFJ, les 50 élèves de la 75e promotion vont décliner le sujet « Nature(s) » en une trentaine d’articles long format, fruits d’un travail d’enquête et de reportage à travers la France. Leur travail sera visible sur le site dédié de la Semaine de l’Histoire (www.semainedelhistoire.com) à partir du lundi 17 mai.

Au CFJ, dès la première année, le terrain et l’enquête sont au cœur des apprentissages avec pas moins de dix semaines consacrées à ces exercices dont une longue session d’enquête mentorées par les spécialistes des services « investigation » de médias référents. Les partenariats, comme celui avec l’ENS, et les master class permettent d’élargir les horizons des élèves bien au-delà des préoccupations directement liées à la pratique du métier : changements climatiques, questions de société, religions, histoire, etc.